Entretien avec Isabelle Vossart, repéreuse

Isabelle est repéreuse pour le cinéma et la télévision en région Rhône-Alpes depuis plus de 10 ans. Dynamique et passionnée, elle a travaillé sur plusieurs films comme « Floride » de Jean-Philippe Le Guay, « Intouchables » d’Olivier Nakache et Eric Tolédano, « Les revenants » – Saison 1 ainsi que « Belle et Sébastien – L’aventure continue » de Christian Duguay. Nous la remercions infiniment pour cet entretien, réalisé il y a quelques semaines car elle y partage avec nous de nombreux conseils et astuces… De quoi susciter de nouvelles vocations pour celles et ceux qui souhaitent se lancer dans ce métier à part entière.

Peux-tu te présenter en quelques mots ?
Je m’appelle Isabelle, j’ai 39 ans, j’habite à Annecy. Après un bac cinéma, j’ai étudié pendant 5 ans à l’Ecole Cantonale d’Art de Lausanne en Suisse (département cinéma), de laquelle je suis sortie il y a 15 ans (ouchhh!) avec un beau diplôme de réalisatrice !!

En quoi consiste ton métier ?
Il consiste à trouver les décors naturels (par opposition aux décors en studio) dans lesquels les films vont être tournés. Pour être précis sur la dénomination de mon métier, je suis seconde assistante réalisateur en charge des repérages.

Autodidacte !? Y a t’il une formation pour le métier que tu exerces ?
Effectivement et pas à ma connaissance !
En même temps je pense que peu de repéreurs commencent en étant directement repéreurs. Je crois que c’est un métier auquel on arrive progressivement en y amenant du coup l’expérience que l’on a accumulée. On trouve deux « types » de repéreurs, ceux qui viennent de la mise en scène et ceux qui viennent de la régie.
Le métier reste le même mais nos approches sont un peu différentes : plus artistique pour l’une, plus pragmatique pour l’autre. Ce sont de toutes façons, les deux facettes essentielles que le repéreur doit posséder pour réussir à trouver un lieu qui allie le propos et le visuel tout en répondant aux contraintes logistiques et financières du tournage.

IV Que faisais-tu auparavant ?
Après l’école, j’ai travaillé comme 3ème assistante réalisateur sur les tournages de plusieurs longs métrages. Mon 1er a été un film de Claude Chabrol avec Isabelle Huppert et Jacques Dutronc que l’on tournait à Lausanne dans la maison de David Bowie ! Quel pied ! Quelques années plus tard, j’ai accepté de faire les repérages Rhône-Alpes d’un long en tant que 3ème. J’ai ensuite enchaîné sur le même film la prépa en chef de file (casting petits rôles et figuration) puis le tournage où je cumulais chef de file et 3ème !!
C’était bien sport de convoquer les figurants en faisant du bloquage !! J’ai fait 3 longs dans cette configuration où j’enchaînais et cumulais les trois postes en 3ème. Puis je me suis rendue compte que courir partout avec mon talkie m’amusait moins et que les caprices de certains comédiens me tendaient ! Du coup je me suis orientée vers chef de file et repéreuse, des postes en région pour lesquels j’étais sollicitée. Je me suis ensuite rapidement consacrée qu’aux repérages.

Comment trouves-tu du travail ? Il n’y pas vraiment de sites avec des petites annonces !?
Ce n’est pas vraiment les sites spécialisés qui font office dans nos métiers…
La région Rhône-Alpes est, après l’Ile-de-France, la 2ème région de France à investir le plus dans le cinéma et l’audiovisuel sous forme de subventions et de co-productions. Il y a donc beaucoup de tournages en Rhône-Alpes.
Je suis surtout contactée par le biais de la Base TAF de la région (NDLR : base de données de techniciens et comédiens, gérée par la Commission du Film Rhône-Alpes), dans laquelle je suis inscrite et où les productions peuvent consulter sur demande les CV des techniciens locaux. J’ai également la chance que certains directeurs de productions avec lesquels j’ai travaillé me recontactent ou me conseillent à d’autres.

Quel est ta relation avec le 1er assistant réalisateur en préparation ?
Quand je débute les repérages, le 1er n’a pas forcément encore commencé. Je développe d’abord une relation avec le réalisateur et le directeur de production. Dès que le 1er commence, il prend généralement le relai du réalisateur et devient mon interlocuteur principal. On échange sur l’avancée des recherches, on envisage ensemble les pistes à explorer. C’est un vrai soutien que je n’hésite pas à contacter. Notre travail est lié puisque son plan de travail dépend notamment de mes décors. Il oriente souvent ma recherche des décors secondaires, en me précisant près de quel autre décor déjà validé les rechercher, pour rendre le plan de travail plus efficace.

Et avec le réalisateur ?
Je suis très vite en contact téléphonique avec lui, dès que j’ai lu le scénario et fait mon dépouillement des décors. Il m’explique d’abord ce qu’il souhaite, le style de décors qu’il veut. On décide ensuite ensemble de la manière dont on va travailler : quel décor on recherche en premier, de quelle manière il préfère que je lui présente mon travail…
J’adapte ma façon de travailler à chaque réalisateur pour qu’il se sente à l’aise. Je suis généralement le premier contact sur place donc c’est à moi à le mettre en confiance. Il est surtout capital que je comprenne ce qu’il veut. Au début, je tâtonne, je propose, je confronte mon imaginaire au sien, je me glisse au mieux dans son univers. Quand il vient en repérage, le fait de le voir réagir aux lieux, aux paysages, le contact direct en somme, me permet de mieux le comprendre.

Le plus important pour moi est d’essayer de proposer au réalisateur des lieux qui le motivent, stimulent son imagination, lui donnent envie de filmer.

Et avec le directeur de production ?
C’est mon premier interlocuteur sur le projet. Il m’engage en me parlant du film, des décors recherchés et en me précisant le nombre de jour ou de semaine qu’il a à disposition pour les repérages. Si le 1er assistant réalisateur n’a pas encore commencé, c’est lui qui me précise les dates et le nombre approximatif de jours de tournage et de prépa dans les différents décors. On établit ensemble, ensuite en accord avec le réalisateur, l’ordre des repérages. Très vite j’ai besoin qu’il me précise les budgets de location par décors. On en discute genéralement, car ma connaissance du terrain me permet de l’aiguiller sur le montant de départ des locations. On établit ce montant ensemble en lui laissant toujours une marche de manœuvre pour pouvoir par la suite négocier avec les propriétaires. A chaque fois que je recherche un décor, j’entre donc en matière au niveau financier avec les propriétaires mais sans jamais négocier avec eux. Avant que le 1er commence, je suis donc beaucoup en contact avec le directeur de production, à qui je fais part de mon avancée, des difficultés rencontrées… J’ai besoin d’être à l’aise avec lui. J’aime qu’il me fasse confiance et me laisse travailler.

As-tu un échange avec le directeur photo ou le chef déco avant ou pendant tes repérages ?
Je ne suis généralement en contact avec le chef opérateur que lors des « repérages équipe » (NDLR : qui précède les repérages techniques). On n’a pas d’échange avant, lors de mes recherches.
Par contre, je suis souvent amenée à échanger avec le chef décorateur pendant mes recherches. Il donne son avis sur mes propositions, me précise des directions artistiques… On se retrouve ensuite en repérages équipe.

ChaletSélectionné-PlanComment un repéreur présente son travail au réalisateur ? Es-tu présente aux repérages techniques ?
Normalement, aux repérages techniques, je ne suis plus présente. Les décors ont déjà été validés lors de repérages équipe et c’est la régie qui prend le relai pour organiser les repérages techniques.
Je présente mes repérages en commençant toujours par une capture d’écran de la carte de la région, situant la ville où se trouve le lieu, puis par une vue satellite (Google Maps ou Geoportail) de l’emplacement du lieu, permettant de se rendre compte de sa situation immédiate (forêt, champ, route…). Je précise toujours les points cardinaux pour que le chef opérateur ait connaissance de l’orientation lumière du lieu.
Ensuite j’enchaîne avec les extérieurs, puis les intérieurs. J’aime montrer le lieu comme si on le visitait. J’essaie le plus souvent de joindre un plan des lieux, soit celui de l’architecte fourni par les propriétaires, soit un que je fais moi-même d’après celui que j’ai dessiné sur place lors des repérages. J’y ajoute les surfaces des pièces que j’ai métrées (ou celle indiquées sur le plan de l’architecte). Je précise également sur mon plan quelques côtes utiles (largeur d’un couloir pour un travelling…), certaines fois les axes de mon appareil photo pour situer les photos dans l’espace, et bien sûr les points cardinaux.
A part si j’y suis forcée, je préfère ne pas soumettre une seule proposition à la fois d’un décor. Je préfère en présenter au minimum 2 pour permettre la comparaison.
Lors des repérages équipe, je donne au réalisateur une feuille de route précisant les lieux que nous allons visiter et les décors auxquels ils correspondent. Sur place, j’aime dans un premier temps le laisser déambuler dans les espaces sans trop intervenir. Ensuite je le dirige vers les endroits qu’il avait aimés sur photo puis vers ceux que je trouve intéressants.

Aimes-tu faire des contre-propositions ?
Bien sûr ! C’est là que le travail est aussi très intéressant. Les contre-propositions, ou plutôt des propositions un peu différentes de l’envie première, viennent dans un second temps. Je propose d’abord des lieux les plus proches possible de ce qu’il souhaite. A moi de bien le comprendre puisque lors de mes recherches, je choisis moi-même ce que j’estime être intéressant et ce que je vais donc démarcher. Il y a beaucoup de pistes que j’écarte mais après avoir bien réfléchi. Quand j’ai un doute, je préfère creuser. Lorsque rien ne lui convient, je peux alors me permettre de lui proposer des lieux différents qui amènent sur autre chose, qui ouvrent l’univers. Je ne peux le faire qu’à ce stade, car avant, il a une idée précise de ce qu’il veut et n’est généralement pas encore prêt à accepter des propositions différentes.

As-tu une sorte de garantie de bonne fin contractuelle, sinon morale j’imagine ?
Dans le pire des cas, c’est-à-dire si la production n’a pas de budget, je m’arrête quand le décor principal est validé. Généralement, je repère les décors principaux et certains secondaires. C’est ensuite un assistant réalisateur ou un régisseur qui terminent les repérages en fonction des besoins du plan de travail. Il m’est arrivé de faire 16 semaines de repérages sur un long métrage pour lequel j’ai cherché absolument tous les décors de la partie région (environ 95% du film), du principal au plus petit, du chalet de luxe au bout de rue !

Que se passe t’il si tu ne trouves pas un décor ?
Je suis virée !! Non ! En fait on peut dire que le décor est toujours trouvé, dans la mesure où il y a toujours un lieu de choisi pour tourner. Mais lorsque ce choix se fait par dépit c’est un peu la déprime. Le sentiment d’avoir échoué, de ne pas avoir compris le réalisateur. Dans la mesure où mes propositions ont été pertinentes mon travail n’est pas remis en cause par la production.

La recherche est un processus difficile qui confronte la vision du réalisateur à la réalité du terrain.

Le décor parfait existe t’-il ?
Non ! Il y a toujours un corps de métier qui n’est pas totalement satisfait. Le lieu est trop, ou pas assez !! En visite un jour sur un tournage, le réalisateur, emballé par ses décors, me présente à l’équipe en faisant mes éloges. Dès que je me retrouve seule, l’ingé son me saute dessus: « Il est nul ce lieu, trop bruyant » !! Et là je me dit que j’étais bien contente de ne pas être sur les tournages après mes repérages !
J’aime que le réalisateur ait un coup de cœur pour un lieu. Mais qui dit coup de cœur ne doit pas dire galères ! A moi dans mes propositions à essayer de faire que ce coup de coeur soit un compromis gérable par le reste de l’équipe.

Que ressens-tu quand tu vois tes décors sur grand écran ?
Je suis toujours intéressée de voir comment un décor a été filmé, mis en valeur ou pas par la mise en scène, la lumière, les amènagements de la déco. Certaines fois, je suis bluffée comme lorsque plusieurs lieux ont été choisis pour composer le décor principal et qu’en regardant le film, j’ai des difficultés à reconnaître les différents endroits que j’ai repérés ! D’autres fois je suis un peu déçue car j’ai le sentiment que le lieu n’a pas été exploité à la hauteur de sa richesse visuelle.

Isabelle V 2La fiche décor ultime selon toi ?
Je pense qu’elle est impossible ! Il faudrait des photos de tous les recoins d’un lieu, sous tous les axes et sous toutes les lumières imaginables ! Quand je retourne dans un lieu déjà repéré, j’y vais avec une nouvelle recherche en tête. Je le regarde sous un nouvel angle et je fais donc de nouvelles photos. Je dirais qu’une fiche décor basique est suffisante. Elle donne à voir le lieu. A moi ensuite à imaginer les lieux dans des utilisations qui ne sont pas forcément celles de leurs fonctions premières. Et là, c’est génial !

Travailles-tu étroitement avec la Commission du film Rhône-Alpes ?
Je travaille avec la commission du film, et notamment Aurélie Malfroy-Camine du bureau d’accueil des tournages, lorsque je recherche un lieu très particulier, type château, abbaye… Elle m’aide alors en consultant leur base de décors. Elle me recommande également régulièrement auprès de productions. De mon côte, je la tiens au courant des projets soutenus par la région sur lesquels je travaille.

Est-ce qu’il t’arrive de confier en fin de repérages tes fiches décors à la Commission ?
Non. La commission ne m’en n’a jamais fait la demande et dans la mesure où beaucoup de lieux que je repère appartiennent à des particuliers qui me font confiance, je ne préfère pas. Si les propriétaires sont intéressés, je leur donne sans problème les coordonnées de la Commission avec qui ils peuvent entrer en contact.

Tu n’assistes donc pas aux tournages !?? Cela n’est-il pas un peu frustrant ?
Lorsque je m’entends bien avec le réalisateur et l’équipe, c’est vrai que c’est un peu dur de s’arrêter avant le tournage. Il arrive que certains réalisateurs me proposent une silhouette ou un petit rôle me permettant de me glisser sur le plateau ;-) Quand je suis dispo, j’aime beaucoup faire des renforts mise en scène. Trop contente de courir à nouveau partout avec un talkie-walkie !!

Qu’utilises-tu comme appareil pour tes photos de repérages ?
Un appareil photo de type compact « Expert Sony RX100 II ». Il possède un capteur très sensible qui me permet de faire de bonnes photos en lumière naturelle. Je n’utilise jamais le flash qui « grille » les couleurs des murs notamment et j’utilise le mode automatique la plupart du temps.

As-tu déjà travaillé en argentique !?
Pas si vieille, désolée !! ;-) J’ai acheté mon premier numérique en 2003 pour les repérages d’une pub japonaise !

Es-tu tentée de faire des photos au cadre quand tu repères ?

Mes photos sont surtout descriptives. Elles donnent à voir le lieu, l’espace, les volumes, à rendre au mieux l’ambiance, de manière plutôt documentaire.

Je ne cache pas le pilier électrique ou la route en contre-bas. Au contraire. Le choix d’un lieu doit se faire en toute connaissance de cause. Cependant j’essaie d’être descriptive tout en faisant un beau cadre. Je choisi toujours un lieu pour une raison précise donc à moi aussi à le mettre en valeur par rapport aux demandes du réalisateur. Je ne me prive donc pas d’un cliché purement visuel qui donne juste envie ! S’il y a un point précis de mise en scène dans un décor, je cadre toujours une partie de mes photos en fonction.
Je me suis rendue compte que si je n’arrive pas à photographier un lieu, à le rendre dans son ensemble, il n’est généralement pas retenu par le réalisateur pour qui il en sera de même.

Es-tu plutôt descriptif écrit ou référence imagée pour une recherche de décor ?
Les deux ! La référence image me parle plus directement mais elle peut aussi vite m’enfermer. Le descriptif écrit sollicite plus mon imaginaire et contre-balance l’imagée.

Sur quels logiciels travailles-tu ?
Essentiellement sur Word, même pour dessiner mes plans ! De temps en temps sur Photoshop, Illustrator, Final Cut et Adobe Première pour monter les vidéos de mes repérages (routes, visites appartements, maisons… ).
J’ai beaucoup travaillé sur Google Earth avant qu’il ne bug sur mon trop vieil ordi :-( Au lieu de le changer, je suis passée à Google Maps + Street et Géoportail en ligne ;-)

Château-NeigeLe film qui t’a donné le plus de fil à retordre ?
« Le crime est notre affaire » de Pascal Thomas. J’ai cherché pendant 8 semaines un château !!

8 semaines ??? Combien de propositions as-tu faites ?
35… Mais on y est arrivé. Le lieu choisi est super !

Le décor que tu rêverais de repérer ?
Aucun en particulier ! Je suis plus intéressée par travailler avec un réalisateur et son univers.
Au contraire, celui qui t’ennuie ? :)
Je suis pas fan des décors de nature, forêt, champ… toujours très difficiles à chercher…

Si tu pouvais exercer ton métier dans un autre pays là tout de suite, quel serait-il ?
Les Etats-Unis… Pour la richesse et la diversité des lieux, pour les réalisateurs, pour assouvir un rêve d’ado !!

Que demanderais-tu en échange de ton fichier de décors ? … :)
100 patates !!! Les lieux et leurs propriétaires ne m’appartiennent pas mais ces derniers veulent que les photos et leurs contacts restent confidentiels…

Quel est le profil de l’assistant réalisateur parfait selon toi ?
Une main de fer dans un gant de velours ! Généreux, diplomate, juste, efficace… et drôle bien sûr ! ;-)

Que penses-tu de l’ADR ? L’association des repéreurs !
C’est très bien que les repéreurs s’organisent en association comme les autres corps de métiers et se fassent reconnaître. Néanmoins, je suis plutôt dubitative sur les chartres propres à ces associations…

Si tu avez un conseil à donner aux personnes qui aimeraient s’orienter vers ton métier, quel serait-il ?
Pour les débutants, de commencer par une expérience de tournages. Pour ceux qui sont déjà assistant réalisateur ou régisseur, de se lancer ! C’est un super métier ! Il faut être autonome, tout en étant très sociable, avoir une grande capacité d’adaptation et surtout être endurant.

Quel est le meilleur conseil que l’on t’ai donné ?
De me faire plaisir !
Mon prof de cinéma au lycée a convaincu mes parents de me laisser faire un bac cinéma en leur disant que même si je ne continuais pas mes études dans ce domaine, j’aurais un bac littéraire en poche tout en me faisant plaisir pendant trois ans à étudier le cinéma. Mes parents ont accepté. Quand j’ai voulu faire mes études à Lausanne, je leur ai dit la même chose : même si je n’arrive pas à travailler dans le cinéma après, je me serai toujours fait plaisir pendant 5 ans ! Ça fait maintenant 16 ans que je me fais plaisir !

Isabelle Vossart
Contact : isabellevossart@hotmail.com
IMDb : http://www.imdb.com/name/nm0903735

Crédits photo « Image à la une » : Fou d’images, Yannick Perrin, Isabelle Vossart

ARAssociés

ARAssociés

Assistants Réalisateurs Associés. Infos, décryptages, trucs et astuces. Partageons !

Vous aimerez aussi...

  • MaYa AL

    Un très bon entretien et très complet avec beaucoup d’informations intéressantes. J’ai eu plaisir de rencontre Isabelle qui est très gentille. Combien des photos prends-tu par lieu? Merci

    • Isabelle Vossart

      Merci MaYa! Plaisir partagé pour notre rencontre ;-)
      Le nombre de photos dépend bien sûr du décor. Mais par exemple pour une maison, qui serait le décor principal du film et dont les intérieurs et les extérieurs joueraient, je dirais plus d’une centaine! Je ne les envoie pas toutes au réalisateur. Je les trie et les organise pour n’en proposer qu’une trentaine.

  • Isabelle Vossart

    Je trouve aussi! Une vraie mine d’or!! Le paradis des cartes!!! Cartes IGN, forestières, des parcs nationaux, des parcelles cadastrales… Et surtout la qualité des images satellite est vraiment meilleure que sur Google. Du coup, je m’y suis un peu replongée et j’ai enfin trouvé la bonne carte pour mon affichage du nom des routes! Merci! :-))

  • Pas mal du tout Géoportail !! Merci Isabelle. :)